Le 18 novembre 2021, j’ai eu l’occasion de contribuer au débat académique lors du colloque « L’ombre de Frankenstein ou le pouvoir d’une œuvre », organisé à l’Université du Québec à Montréal par Jean-François Chassay, Elaine Després, et Anthony Morin-Hébert. Ma présentation, intitulée « Frankenstein ou le photographe moderne », a exploré les parallèles entre la créature mythique de Frankenstein et les pratiques contemporaines de la photographie.
Image à la une de l’article : Photo by Laura Chouette on Unsplash
Référence de la communication :
La photographie du robot, en marge de la représentation du corps, communication pour le colloque interdisciplinaire transhistorique Aux marges de la représentation, représentations de la marge, organisé par l’ACSHA-UQAM.
Exploration de l’Identité à travers la Lens de Frankenstein
Dans cette communication, j’ai abordé comment l’histoire de Frankenstein résonne avec les tensions actuelles dans l’art de la photographie, où la technologie permet de créer et de manipuler des images qui remettent en question notre compréhension du réel et de l’artificiel. J’ai discuté de la manière dont les photographes modernes, à l’instar de Frankenstein, assemblent et façonnent des réalités qui défient les notions traditionnelles d’identité et d’humanité.
Réactions et Discussions
La session a suscité une interaction fructueuse avec les participants, qui ont été particulièrement intéressés par la discussion des implications éthiques et esthétiques de la création artistique à l’ère du numérique. Les questions et les échanges ont enrichi la discussion, mettant en lumière la pertinence continue des thèmes de Frankenstein dans le contexte de la création contemporaine.
Impact Personnel et Académique
Participer à ce colloque a été une expérience enrichissante qui a non seulement permis de diffuser mes recherches mais aussi de recevoir des feedbacks constructifs qui influenceront mes travaux futurs. Cela a renforcé mon engagement envers une approche interdisciplinaire pour explorer les intersections entre la littérature classique et l’art moderne.
Cette présentation à l’UQAM a été un point saillant de mon parcours académique, affirmant l’importance de la critique littéraire et artistique dans notre compréhension des défis technologiques et culturels contemporains.
