Le 5 mai 2023, j’ai eu l’opportunité enrichissante de présenter mes recherches lors du colloque « Vêtir, Faire Et Briser Les Corps : Regards Interdisciplinaires Sur La Matérialité Vestimentaire », un événement conjointement organisé par l’Université de Montréal et l’Université du Québec à Montréal. Mon intervention, intitulée « Revêtir la prothèse pour restructurer le corps », a exploré les intersections entre la mode, la technologie, et l’identité corporelle.
Image à la une de l’article : Iris van Herpen, Shift Souls, printemps-été 2019
Référence de la communication :
Jessica Ragazzini, (5 mai 2026), Revêtir la prothèse pour restructurer le corps, communication pour le colloque Vêtir, Faire Et Briser Les Corps : Regards Interdisciplinaires Sur La Matérialité Vestimentaire, organisé par Anne Létourneau, Liza Petiteau et Laura Kassar, Université de Montréal et Université du Québec à Montréal
Exploration de la Prothèse comme Vêtement
Dans cette présentation, j’ai abordé comment les prothèses ne sont pas seulement des dispositifs médicaux mais peuvent être considérées comme des extensions vestimentaires qui redéfinissent et restructurent le corps humain. J’ai examiné comment elles modifient notre perception du corps et de l’identité, et comment elles peuvent être intégrées dans les pratiques de la mode pour exprimer et explorer de nouvelles formes d’identité personnelle et collective.
Réactions et Discussions
Cette communication fut principalement consacrée à l’analyse des créations d’Alexander McQueen, Thierry Mugler, Ying Gao et Iris van Herpen, permettant ainsi de mettre en évidence différentes manières de considérer la prothèse dans le milieu de la mode de la fin du XXe siècle à nos jours :
•1 – La restructuration du corps en situation de handicap
•2 – La production de nouvelles esthétiques de la corporéité
•3 – La proposition d’alternatives au corps par la recomposition avec son environnement
