Les 3 et 4 juin 2021, j’ai eu l’opportunité de participer à la journée d’étude « Représenter le corps absent » à l’Université Paris Nanterre. Ma communication, intitulée « Poésie et politique d’une corporéité invisible chez Steve Giasson », a plongé dans l’œuvre de cet artiste contemporain, explorant la manière dont il utilise l’invisibilité du corps pour questionner et critiquer les normes sociales et politiques.
Image à la une de l’article : site web de Carleton University Art Gallery (voir ici)
Référence de la communication :
Poésie et politique d’une corporéité invisible chez Steve Giasson, communication pour la journée d’étude
Représenter le corps absent, présentée à l’Université Paris Nanterre, organisée par Barbara Bessac et Quentin Petit Dit Duhal (+ publication en ligne prévue pour 2023).
L’Approche de Steve Giasson
Dans mon analyse, j’ai examiné comment Giasson, à travers ses performances et ses œuvres photographiques, fait disparaître presque complètement le corps physique pour laisser place à une présence qui est à la fois poétique et politique. Cette absence de corps devient un puissant vecteur de message, permettant de mettre en lumière des sujets souvent invisibilisés dans le discours public.
Réactions et Interactions
La présentation a suscité un intérêt marqué chez les participants, provoquant des discussions profondes sur l’interprétation de l’absence et sa portée symbolique. Les organisateurs, Barbara Bessac et Quentin Petit Dit Duhal, ont facilité un cadre d’échange qui a permis à tous les intervenants de débattre des implications théoriques et pratiques de la représentation de l’absence.
Impact Personnel et Académique
Cette expérience a été enrichissante tant sur le plan personnel que professionnel. Elle m’a permis de mettre en avant mes recherches sur une plateforme internationale et de contribuer à un dialogue académique essentiel sur les nouvelles formes de représentation en art contemporain.
Participer à cette journée d’étude à l’Université Paris Nanterre a non seulement renforcé mes convictions sur l’importance de l’art dans la critique sociale mais a aussi élargi mes horizons de recherche. Cette communication reste un moment phare de mon parcours académique, soulignant l’importance du dialogue continu entre art et politique.
