Modération scientifique : séance sur le miroir – colloque Devenir l’œuvre (mai 2021)

En mai 2021, j’ai eu le privilège de modérer la séance sur le miroir dans le cadre du colloque Devenir l’œuvre. Pratiques de chosification des corps dans les expositions et les musées, organisé à l’Université du Québec en Outaouais par Mélanie Boucher, Anne Bénichou et Éric Langlois. Cet événement a exploré la manière dont les corps sont transformés, mis en scène et parfois objectifiés dans le cadre muséal et artistique.

Image à la une de l’article : Photo by Mushvig Niftaliyev on Unsplash

Référence du colloque :
Devenir l’œuvre. Pratiques de chosification des corps dans les expositions et les musées, présenté à Université du Québec en Outaouais, organisé par Mélanie Boucher, Anne Bénichou, Éric Langlois

Le miroir : reflet, illusion et médiation du corps

La séance que j’ai modérée s’est intéressée au rôle du miroir dans la construction et la perception du corps dans les expositions et les musées. En tant qu’outil de réflexion et de mise en abîme, le miroir est un dispositif central dans les pratiques artistiques et curatoriales qui interrogent l’identité, la représentation et l’illusion. Les différentes interventions ont permis de croiser des perspectives théoriques et pratiques sur la façon dont le miroir façonne notre rapport au corps et à l’espace muséal.

Un rôle clé dans le dialogue scientifique

En tant que modératrice, mon rôle a consisté à animer les échanges, à structurer le débat et à favoriser l’interaction entre les intervenants et le public. J’ai veillé à articuler les différentes interventions autour des questionnements soulevés par le colloque, en mettant en avant les enjeux liés à la matérialité du corps, à sa mise en exposition et aux processus de chosification dans le cadre muséal.

Un colloque interdisciplinaire sur les corps en exposition

Devenir l’œuvre a rassemblé des chercheurs, artistes et commissaires d’exposition pour analyser les transformations du corps dans les pratiques muséales et artistiques. En examinant les stratégies d’objectivation du corps à travers l’histoire de l’art et les dispositifs contemporains, cet événement a enrichi la réflexion sur les limites entre sujet et objet dans les espaces d’exposition.