La science-fiction photographique : Corps augmentés et imaginaires du futur (04 avril 2018)

Le 4 avril 2018, j’ai présenté une communication intitulée La science-fiction photographique lors du colloque Science-fiction, prothétisation, cyborgisation, organisé par l’association Stella Incognita (Université de La Rochelle) et accueilli à l’Université Lyon I sous la direction de Jérôme Goffette. Cet événement interdisciplinaire a exploré les représentations du corps augmenté et des technologies dans la science-fiction, en croisant les regards de la philosophie, des arts visuels et des études culturelles.

Image à la une de l’article : Photo by HI! ESTUDIO on Unsplash

Référence de la communication :
La science-fiction photographique, communication pour le colloque Science-fiction, prothétisation, cyborgisation de l’association Stella Incognita (Université de La Rochelle), présenté à l’Université Lyon I, organisé par Jérôme Goffette

Photographie et science-fiction : une hybridation des corps et des imaginaires

Ma communication s’est intéressée à la manière dont la photographie contemporaine s’empare des codes de la science-fiction pour imaginer des corps modifiés, augmentés ou hybrides. De nombreux artistes visuels utilisent la photographie comme un terrain d’expérimentation esthétique et conceptuel, où le corps humain devient une interface entre le biologique, le technologique et le fictionnel.

Enjeux abordés dans cette communication

  • Comment la photographie crée-t-elle une imagerie de la science-fiction ?
  • En quoi les figures du cyborg et du posthumain s’intègrent-elles aux pratiques photographiques contemporaines ?
  • Quels liens entre la photographie et les récits spéculatifs autour du futur du corps humain ?

Un regard critique sur les mutations du corps en image

Cette réflexion a permis de questionner les liens entre photographie et anticipation, en analysant des œuvres qui jouent avec la posthumanité, l’intelligence artificielle et la prothétisation. À travers des références aux artistes contemporains et aux esthétiques cybernétiques, l’article a exploré comment l’image photographique devient un médium de projection des angoisses et des fantasmes liés aux mutations corporelles et technologiques.