La robe de viande : de Sterbak à Lady Gaga (29 mai 2019)

Le 29 mai 2019, en tant qu’oratrice lors du colloque Passer à l’histoire : l’exposition et sa reconstitution à l’Université du Québec en Outaouais, j’ai eu l’opportunité d’explorer les impacts culturels et artistiques des œuvres marquantes telles que la « robe de viande ». Cette présentation, qui s’inscrivait dans le cadre du Congrès de l’Association francophone pour le savoir, fut une expérience enrichissante tant sur le plan personnel que professionnel.

Image à la une de l’article : Photo by Jametlene Reskp on Unsplash

Référence de la communication :
La robe de viande : de Sterbak à Lady Gaga, communication pour le colloque Passer à l’histoire : l’exposition et sa reconstitution, présenté à l’Université du Québec en Outaouais dans le cadre du Congrès de l’Association francophone pour le savoir, organisé par Mélanie Boucher, Marie-Hélène Leblanc et Jessica Ragazzini

Contexte et inspiration

La « robe de viande » est un concept qui a été exploré par deux artistes de renom : Jana Sterbak et Lady Gaga. Bien que séparées par des années et des contextes différents, les œuvres de ces deux artistes posent des questions provocantes sur la société, l’identité et le corps.

Mon intervention : une exploration de l’art comme message

Mon intervention s’est concentrée sur la manière dont ces robes ont servi de médium pour des commentaires sociaux et culturels. Jana Sterbak, dans son œuvre « Vanitas: robe de chair pour albinos anorexique » de 1987, a utilisé la viande comme un moyen d’explorer la mortalité et la décomposition, suscitant des débats sur la consommation et la corporalité. Plus tard, Lady Gaga a réutilisé ce thème lors des MTV Video Music Awards de 2010, où sa robe de viande est devenue un symbole puissant de protestation contre les politiques de l’armée américaine, notamment le « Don’t Ask, Don’t Tell ».

Réactions et réflexions

L’accueil de mon discours a été très positif, avec des échanges enrichissants avec des universitaires, des étudiants et des professionnels de l’art. Ces discussions ont souligné l’importance de l’art dans la critique sociale et dans la manière dont nous percevons le corps et l’identité.

L’impact durable de l’art provocateur

Ma présentation a souligné comment des œuvres apparemment simples peuvent provoquer de grandes vagues de réflexion et de débat, prouvant que l’art n’est jamais juste esthétique, mais toujours imbriqué dans les fibres de la société. Ce colloque a non seulement permis de revisiter ces œuvres controversées mais aussi de réfléchir à leur résonance dans le temps.