En décembre 2024, mon article « Geneviève Matthieu à corps perdu » a été publié dans Si les choses étaient différentes, nous ferions autrement, un ouvrage dirigé par Carmelle Adam et moi-même à la Galerie UQO. Ce travail explore la pratique du duo d’artistes Geneviève Matthieu et leur impact sur la performance contemporaine au Québec.

Référence de l’acte de colloque :
Jessica Ragazzini, (2024), « Geneviève Matthieu à corps perdu », dans Si les choses étaient différentes, nous ferions autrement, les actes de colloque, sous la direction de Carmelle Adam et de Jessica Ragazzini, Galerie UQO
Une pratique performative hybride et expérimentale
Geneviève Matthieu, figure marquante de la scène artistique québécoise, développe une approche où se croisent performance, musique, installation et commissariat. Mon article analyse comment leur travail repousse les frontières traditionnelles de l’art en intégrant des éléments scéniques et sonores qui remettent en question les codes établis.
Le corps comme médium de réflexion critique
En explorant la corporéité et la mise en scène de soi, le duo engage une réflexion sur la place de l’artiste dans son propre dispositif performatif. Mon analyse met en lumière comment leurs œuvres génèrent un dialogue entre l’intime et le collectif, le spontané et l’orchestré.
