La revue Esse m’a offert l’opportunité de traiter de la représentation de l’endométriose dans l’art contemporain dans son numéro portant sur le handicap.
L’endométriose est une maladie inflammatoire chronique qui touche environ 5 % à 10 % des personnes nées avec un utérus. Malgré sa prévalence et les conséquences qu’elle entraine, elle demeure largement sous-diagnostiquée.
Cet article regroupe l’analyse de trois artistes qui en sont directement touchées Georgie Wileman, Anouk Verviers et Adelaide Damoah. Mon objectif fut de mettre en lumière les manières dont certain·es artistes contemporain·es emploient la douleur vivement ressentie dans la chair, mais difficile à détecter avec l’imagerie médicale, comme levier esthétique et politique pour contester les cadres dominants de la reconnaissance de la souffrance.
Pour plus d’information sur le numéro d’Esse « Handi » : https://esse.ca/issue/handi/

Référence de l’article :
Jessica Ragazzini, (2026), « L’oxymore de la chair », Esse, numéro 117, Canada.
