Après le mythe de la liberté : Photographier la société de l’ombre post-68 (04 octobre 2018)

Le 4 octobre 2018, j’ai présenté une communication intitulée Après le mythe de la liberté, photographier la société de l’ombre post-68 dans le cadre du colloque du CERLI (Centre d’Études et de Recherche sur les Littératures de l’Imaginaire), organisé à l’Université de La Rochelle par Danièle André, Annabel Audureau et Élodie Chazalon. Cet événement a exploré les figures de la rébellion et de la contestation sociale dans les littératures et arts de l’imaginaire, en mettant en lumière des artistes et écrivains qui ont marqué les représentations de la transgression.

Image à la une de l’article : Capture de la présentation

Référence de la communication :
Après le mythe de la liberté, photographier la société de l’ombre post-68, communication sur les œuvres de Molinier, Strömholm, Witkin et Mapplethorpe pour le colloque du CERLI (Centre d’Études et de Recherche sur les Littératures de l’Imaginaire) Rebelles : figures et représentations de la contestation sociale dans les littératures de l’imaginaire  à l’Université de la Rochelle, organisé par Danièle André, Annabel Audureau et Elodie Chazalon

Rebelles et marges : une photographie de l’interdit

Ma communication s’est concentrée sur les œuvres photographiques de Pierre Molinier, Christer Strömholm, Joel-Peter Witkin et Robert Mapplethorpe, des artistes qui ont défié les normes sociales et esthétiques en capturant les corps marginaux, les identités queer, le fétichisme et les esthétiques de l’étrange.

À travers leur travail, ces photographes ont révélé une société de l’ombre post-68, où les idéaux de liberté sexuelle, politique et artistique se heurtent aux tensions et à la répression. Loin d’un simple témoignage, leur œuvre agit comme un miroir déformant de la société, entre fascination et provocation.

Enjeux abordés dans cette communication

  • Comment la photographie devient-elle un espace de contestation sociale et politique ?
  • En quoi ces œuvres transgressives participent-elles à une réécriture du corps et des identités marginales ?
  • Quelle place pour la rébellion et l’interdit dans la photographie contemporaine ?

Une réflexion sur l’héritage post-68 en art

En interrogeant les tensions entre liberté et censure, entre érotisme et subversion, cette communication a mis en lumière les résistances et les héritages du mouvement contestataire de 1968 dans l’imaginaire visuel. L’analyse de ces artistes a permis de saisir comment la photographie continue de troubler, de déranger et de questionner nos rapports à l’image et à la norme.